Passer au contenu principal

ConTexte

Un texte assez con mais rassurez-vous l'auteur n'est pas con.

Commentaires

Messages les plus consultés de ce blogue

On a suivi l'amour

  Aujourd'hui, on y va en amour pour le plaisir de vos yeux chers lecteurs. Pour une historicité du texte, j'ai pu avoir une conversation avec une fille très amoureuse de mes textes et brusquement les choses se sont changé en sensuelle. Vous allez découvrir Guyveco et une fille dans "On a suivi l'amour". La fille: Cela a commencé le jour où je t'ai vu pour la première fois, c'était comme si j'étais prise dans un tourbillon de la puissance d'un champ magnétique, mon moteur ne voulait pas démarrer. Je faisais mon caprice, car j'ignorais cette partie faible en moi... Étonnante, je me suis laissé aller sans même regarder ou j'étais avant et cela m'a emporté comme le vent.  Guyveco: Tu t'es fondu avec le vent et tu as suivi ses mouvements pour ne faire qu'un avec moi. Moi, le boisson qui t'enivre et que sans moi tu ne peux vivre. Il t'a emporté dans l'étendue pour planer au dessus de tout. La fille: Et c'est à c...

Nous Sommes Des Pois Qui Bouillent

Nous sommes des pois dans l'eau, nous sommes dans le bain et nous prenons du plaisir pendant qu'il est encore tôt. Étant mis sur le feu, nous faisons notre petit bouillon à l'intérieur du chaudron. L'eau commence à augmenter de température, elle passe de 10°c à 15°c, de 20°c à 30°c....     Pour bien dire, il y a des pois qui restent au dessus de l'eau(les riches) comme pour montrer qu'ils sont différents, faisant du même coup plaisir à Archimède. Arrivée à 100°c, c'est là que la vie devient en ébullition. Nous entamons avec les prières (l'évaporation), il y a celles qui sont bloquées par la couverture et celles qui sont malines et finissent à se faufiler dans les petites ouvertures.     Nous nous bousculons, nous nous battons et nous n'arrivons pas à nous entendre pendant que nous sommes sous un même feu ardent. Enfin, nous arrivons à crever sous l'action de la chaleur l'une après l'autre, du plus robuste au moins robuste sur cette te...

Je l'aime

Je l'aime, oui je l'aime à en crever comme des pois qui bouillent. Pour moi, l'envie d'aimer marche de pair avec la chaleur (tu le savais ça?), celui qui aime a toujours chaud comme s'il avait fondu le soleil sur sa peau, son corps, son âme ainsi que son esprit sont en sueur et dégoulinent l'amour. Georges Castera avait fait lui-même le constat, et l'illustre dans une phrase aussi magique qu'elle soit "aime-moi comme une maison qui brûle". N'est-ce pas la plus belle demande qu'on puisse adresser à une personne ? La demander de t'aimer tout en précisant comment tu aurais aimé être aimé.     En outre, je songe à ne jamais dire je vais t'aimer et la raison est simple. Je vois dans cette expression toute une promesse d'amour qui ne tiendra peut-être pas, une façon de dire que je suis sur la route qui mène à ton être aimable mais qu'est-ce qui dit qu'on y arrivera. Je vais t'aimer prend trop de temps pour s'éclore...