Passer au contenu principal

I 💓 Maths √16 Ever

                     

Je suis vraiment dans la tristesse, cette tristesse sans cause apparente, je suis dans mon assiette de spleen:

   <<Je ne sais pas pourquoi je suis triste ce soir. Revient-il dans mon coeur un ancien désespoir? (Charles Moravia)>>.

   Je me ballade un peu, je sors pour prendre de l'air. Je marche lentement, j'essaie de garder l'esprit ouvert. Je regardais la lune avec son dos bossu entourée d'étoiles qui l'admire.

   Pour une fois, je n'avais pas le contrôle sur moi-même. je marchais dans la nuit effrayante, tout en ignorant l'heure qu'il faisait. Je risquais de croiser maître minuit mais je n'ai pas peur du diable. Mon père m'a appris des mots de passe pouvant chasser les mauvais esprits, le petit nègre venu de province n'est jamais simple. Ce n'était pas mon cerveau qui me menait et ni l'alcool de par mon habitude. J'arrivais au bord de la mer, je prenais mon petit bateau et je dirigais ma voile vers l'inconnu. J'étais sans boussole. Je me dégourdisssais les mains dans cet exercice de ramage. Mes idées vagabondes étaient en égalité avec mon être qui voulait se transposer dans la joie pour intégrer l'ensemble solution pour lequel la Paix doit revenir comme l'eau qui retourne à sa source, je ressentais que ma paix se trouvait là-bas.

   Je n'avais pas soif et même pas faim, je naviguais sur les vagues de ce pays perdu mais ma tête me disait aucun voyage n'est trop long tant qu'on ne trouve ce qu'on cherche. J'essayais en outre de percer l'horizon pendant que je m'aperçois que le petit bateau a touché terre. C'était déjà l'aube du jour.

Mes pieds posés sur cette rive ondulée 
Et c'est toi qui arrive
Pour venir me contrer
Habillée en vêtements blancs
Qui est sensible au vent.

Tu m'as embrassé et serré dans tes bras.

Avec toi, je prends mon envol
On est devenu une feuille sèche
Portée par le vent.

   Je flottais avec toi dans le ciel bleu et c'est là que j'ai compris que "J'ÉTAIS UNE ÉQUATION AU BRAS D'UNE INCONNUE" comme l'a dit Leo FERRÉ. Elle a pris le contrôle pour m'amener sur son île, elle a senti ma tristesse. Je t'aimerai pour la vie MATHÉMATIQUES, toi qui fond ma tristesse. Tu es force dans ma faiblesse, Tu m'empares de joie. Je travaille les mathématiques dix fois plus quand je suis triste.

 I 💜 you √16 Ever.
                                                           A Sophie.
                                                                                            Guyveco.

Commentaires

Messages les plus consultés de ce blogue

On a suivi l'amour

  Aujourd'hui, on y va en amour pour le plaisir de vos yeux chers lecteurs. Pour une historicité du texte, j'ai pu avoir une conversation avec une fille très amoureuse de mes textes et brusquement les choses se sont changé en sensuelle. Vous allez découvrir Guyveco et une fille dans "On a suivi l'amour". La fille: Cela a commencé le jour où je t'ai vu pour la première fois, c'était comme si j'étais prise dans un tourbillon de la puissance d'un champ magnétique, mon moteur ne voulait pas démarrer. Je faisais mon caprice, car j'ignorais cette partie faible en moi... Étonnante, je me suis laissé aller sans même regarder ou j'étais avant et cela m'a emporté comme le vent.  Guyveco: Tu t'es fondu avec le vent et tu as suivi ses mouvements pour ne faire qu'un avec moi. Moi, le boisson qui t'enivre et que sans moi tu ne peux vivre. Il t'a emporté dans l'étendue pour planer au dessus de tout. La fille: Et c'est à c...

Eddy Est Immortel

Du matin au soir La joie jouait dans ta cour Le bonheur, Pour le respect de la parole donnée  Se reposait dans tes éclats de rire En toute quiétude On refait ton chemin Avec nos bras Amas d'amour On reconstruit le rêve  Du demain des enfants Sans trembler devant le présent Avec la mesure de ton charme On appréhende la première goutte Des pluies abondantes Car C'est au mauvais temps Qu'il faudra semer Les bonnes graines d'humanité Ainsi va la vie Qui t'a reconnu "Immortel"   Guyveco

Nous Sommes Des Pois Qui Bouillent

Nous sommes des pois dans l'eau, nous sommes dans le bain et nous prenons du plaisir pendant qu'il est encore tôt. Étant mis sur le feu, nous faisons notre petit bouillon à l'intérieur du chaudron. L'eau commence à augmenter de température, elle passe de 10°c à 15°c, de 20°c à 30°c....     Pour bien dire, il y a des pois qui restent au dessus de l'eau(les riches) comme pour montrer qu'ils sont différents, faisant du même coup plaisir à Archimède. Arrivée à 100°c, c'est là que la vie devient en ébullition. Nous entamons avec les prières (l'évaporation), il y a celles qui sont bloquées par la couverture et celles qui sont malines et finissent à se faufiler dans les petites ouvertures.     Nous nous bousculons, nous nous battons et nous n'arrivons pas à nous entendre pendant que nous sommes sous un même feu ardent. Enfin, nous arrivons à crever sous l'action de la chaleur l'une après l'autre, du plus robuste au moins robuste sur cette te...