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Je l'aime


Je l'aime, oui je l'aime à en crever comme des pois qui bouillent. Pour moi, l'envie d'aimer marche de pair avec la chaleur (tu le savais ça?), celui qui aime a toujours chaud comme s'il avait fondu le soleil sur sa peau, son corps, son âme ainsi que son esprit sont en sueur et dégoulinent l'amour. Georges Castera avait fait lui-même le constat, et l'illustre dans une phrase aussi magique qu'elle soit "aime-moi comme une maison qui brûle". N'est-ce pas la plus belle demande qu'on puisse adresser à une personne ? La demander de t'aimer tout en précisant comment tu aurais aimé être aimé. 


   En outre, je songe à ne jamais dire je vais t'aimer et la raison est simple. Je vois dans cette expression toute une promesse d'amour qui ne tiendra peut-être pas, une façon de dire que je suis sur la route qui mène à ton être aimable mais qu'est-ce qui dit qu'on y arrivera. Je vais t'aimer prend trop de temps pour s'éclore, je vais t'aimer pourrait même ressembler aux mots qui ratent le train. Il faudrait tout simplement laisser venir le temps d'aimer en attendant que l'amour fasse le ménage dans ton coeur et s'installe définitivement, tu pourras jouer dans ses seins, apprendre ses secrets, et réparer ses brèches pour enfin dévoiler au grand jour ta flamme pour l'heureux.se élu.e en disant "je t'aime".


   Pour revenir à moi, je ne pouvais pas l'annoncer la si bonne nouvelle que je vais l'aimer très prochainement ou dans un futur proche tout en essayant d'amadouer la langue anglaise afin de l'emprunter 4 petits mots " The future is now". Je n'ai pas pu, parce qu'il faut savoir aimer, j'ai donc pris du temps pour parfaire mon apprentissage jusqu'à ressentir la tachycardie en sa présence avant de lui avouer que je l'aime parce qu'elle est une femme, une femme à aimer. Une femme avec tous les arguments possibles. Une femme au beau nombril servi sur la table d'un ventre plat, elle lui manque peut-être des conduits électriques dans la peau des fesses mais c'est un détail que je ne laisse pas me déranger même si mon amour se perd souvent dans la vague de l'attirance, le plaisir des sens ou encore le feu du désir.


Je t'aime SWS.


Guyveco
fjohnguyve@gmail.com


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