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Les mots essuyés sur le corps de Kinderline

 


J'aime essuyer mes mots sur les murs de la focalisation externe quand il s'agit d'augmenter les enchères d'une image. À vrai dire, j'essaie toujours d'entrer dans la peau des personnages dans le seul but de pondre la description la plus fidèle qui soit. Mais face à cette photo possédant le même talent des tableaux de Picasso, mon "je" veux sortir le grand jeu, et tout compte fait, je voudrais liquider cette littérature saignante. Et je pense aussi à corder ma déveine et t'élever au rang de reines comme Dadju l'aurait fait s'il avait posé les yeux sur toi.


D'entrée de jeu, j'embrasse la rhétorique avec le refrain de la chanson de Beethovas Obas pour dire "j'aime ta couleur café". Et ceci me ramène à ton odeur de femme que j'imagine qui s'ébat sous le pas de la porte. D'autant plus, j'aime tes cheveux naturels, entourés par la brise, que tu as pris le soin de coiffer en chignon.


Maintenant, je converge toute mon attention sur ce sourire fascinant que tu confectionnes en mordant tes lèvres inférieures. Ce sourire de bon augure, qui a filtré le soleil de ce jour. Tu projettes ton pied gauche en avant pour relater ton envie de liberté. J'ai tenté, mais je n'arrive pas à saisir la curieuse lumière de tes yeux remplis par le charme de cet après-midi.


Je ne fais pas le point sur le mini sac tenu dans ta main droite, ni le pull noir à manches courtes qui recouvre ton buste en laissant à découvert ton ventre plat et je m'abstiens de parler de ton sneakers blanc comme neige ; j'ai mes raisons. En fin de compte, il a fallu que j'emprunte la plume d'Henry Miller avec son grand goût des mots pour t'enchanter et te dire, "Si tu regardes ton nombril et que tu vois que c'est intéressant, alors tu atteindras l'universel".



Modèle : Kinderline

Description : Guyveco


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