Passer au contenu principal

Le goût de l'Amitié


                                                       

Parfois, je me demandais si je pouvais trouver une amitié juste avec un homme. Et un beau jour, la réponse m'est parvenue comme ce vent si doux qui caresse les feuilles d'un arbre très robuste. J'ai attendu cet amitié comme la nature en pleine obscurité qui attend le lever du jour et comme le sable qui admire la venue des vagues de la mer.


   Une seule conversation, j'avais déjà compris que j’étais une ignorante de ce sentiment dont je ne connaissais point ses effets. J'ignorais ce que l'on pouvait ressentir en sa compagnie et c'est là que des manifestations ont été faites à travers tout mon corps dès que j'ai pu ressentir le flux de son agréable présence parcourir toutes les particules de ma maison-inné. J'ai vu l’innocence de ses yeux que pouvait avoir un enfant de 2 ans, il était si gentil qu'il a pu me déshabiller de toutes pensées intruses par son regard plein de sagesse et de  tendresse. Pour la première fois, ma pensée était figée comme si le temps soudainement s’était arrêté autour de moi. Ce n’était pas une hallucination, c’était réel.


   Il me plongeait dans un moment de silence que j'ai seulement vu son visage se transformer en une si fragile beauté, c’était son sourire qui, était d'une désirable envergure que mon cœur voudrait se rapprocher tactilement de lui. Que mes yeux voudrait affectivement le voir, que mes oreilles voudraient de façon gustative écouter sa mélodieuse voix. Ce phénomène si perçant désorientait tous mes sens. Il est à la commande de tout mon système nerveux, il m’a infecté de sa maladie et je subissais ses symptômes comme un virus. C’est juste le goût de l’amitié !
                                                     

De: Stessy
                                                   
A: John Guyve François (Guyveco)
                     
 

Commentaires

Unknown a dit…
😍😍😍😍😍😍😍😍

Messages les plus consultés de ce blogue

On a suivi l'amour

  Aujourd'hui, on y va en amour pour le plaisir de vos yeux chers lecteurs. Pour une historicité du texte, j'ai pu avoir une conversation avec une fille très amoureuse de mes textes et brusquement les choses se sont changé en sensuelle. Vous allez découvrir Guyveco et une fille dans "On a suivi l'amour". La fille: Cela a commencé le jour où je t'ai vu pour la première fois, c'était comme si j'étais prise dans un tourbillon de la puissance d'un champ magnétique, mon moteur ne voulait pas démarrer. Je faisais mon caprice, car j'ignorais cette partie faible en moi... Étonnante, je me suis laissé aller sans même regarder ou j'étais avant et cela m'a emporté comme le vent.  Guyveco: Tu t'es fondu avec le vent et tu as suivi ses mouvements pour ne faire qu'un avec moi. Moi, le boisson qui t'enivre et que sans moi tu ne peux vivre. Il t'a emporté dans l'étendue pour planer au dessus de tout. La fille: Et c'est à c...

Eddy Est Immortel

Du matin au soir La joie jouait dans ta cour Le bonheur, Pour le respect de la parole donnée  Se reposait dans tes éclats de rire En toute quiétude On refait ton chemin Avec nos bras Amas d'amour On reconstruit le rêve  Du demain des enfants Sans trembler devant le présent Avec la mesure de ton charme On appréhende la première goutte Des pluies abondantes Car C'est au mauvais temps Qu'il faudra semer Les bonnes graines d'humanité Ainsi va la vie Qui t'a reconnu "Immortel"   Guyveco

Nous Sommes Des Pois Qui Bouillent

Nous sommes des pois dans l'eau, nous sommes dans le bain et nous prenons du plaisir pendant qu'il est encore tôt. Étant mis sur le feu, nous faisons notre petit bouillon à l'intérieur du chaudron. L'eau commence à augmenter de température, elle passe de 10°c à 15°c, de 20°c à 30°c....     Pour bien dire, il y a des pois qui restent au dessus de l'eau(les riches) comme pour montrer qu'ils sont différents, faisant du même coup plaisir à Archimède. Arrivée à 100°c, c'est là que la vie devient en ébullition. Nous entamons avec les prières (l'évaporation), il y a celles qui sont bloquées par la couverture et celles qui sont malines et finissent à se faufiler dans les petites ouvertures.     Nous nous bousculons, nous nous battons et nous n'arrivons pas à nous entendre pendant que nous sommes sous un même feu ardent. Enfin, nous arrivons à crever sous l'action de la chaleur l'une après l'autre, du plus robuste au moins robuste sur cette te...